Aspects épidémiocliniques, traitements et évolutions des sténoses gastro-duodénales ulcéreuses au centre hospitalier universitaire d’Antananarivo en 2010–2011
TL;DRAbstract
Décrire le profil épidémio-clinique, relater les traitements entrepris et les évolutions des sténoses gastro-duodénales d’origine ulcéreuse diagnostiquées au centre hospitalier universitaire d’Antananarivo (Madagascar). Rétrospectivement, les dossiers des patients présentant une sténose gastro-duodénale d’origine ulcéreuse admis entre janvier 2010 et décembre 2011 dans les services de chirurgie viscérale ont été saisis et analysés. Quarante-neuf dossiers de patients âgés de 24 à 74 ans étaient colligés, surtout des hommes (sex-ratio=6). L’éthylisme chronique (34 cas, 69,39%) et l’automédication d’une épigastralgie (36 cas, 73,47%) dominaient les antécédents. Les tableaux clinico-biologiques montraient surtout des vomissements (32 cas, 65,31%), des epigastralgies (22 cas, 44,90%), une dénutrition (35 cas, 71,42 cas), et un trouble hydro-électrolytique (≥ 20 cas, 40,82%). Surtout de localisation isolée bulbaire ou pylorique (42 cas, 85,72%), peu serrée (23 cas, 46,93%), la maladie exigea
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Décrire le profil épidémio-clinique, relater les traitements entrepris et les évolutions des sténoses gastro-duodénales d’origine ulcéreuse diagnostiquées au centre hospitalier universitaire d’Antananarivo (Madagascar). Rétrospectivement, les dossiers des patients présentant une sténose gastro-duodénale d’origine ulcéreuse admis entre janvier 2010 et décembre 2011 dans les services de chirurgie viscérale ont été saisis et analysés. Quarante-neuf dossiers de patients âgés de 24 à 74 ans étaient colligés, surtout des hommes (sex-ratio=6). L’éthylisme chronique (34 cas, 69,39%) et l’automédication d’une épigastralgie (36 cas, 73,47%) dominaient les antécédents. Les tableaux clinico-biologiques montraient surtout des vomissements (32 cas, 65,31%), des epigastralgies (22 cas, 44,90%), une dénutrition (35 cas, 71,42 cas), et un trouble hydro-électrolytique (≥ 20 cas, 40,82%). Surtout de localisation isolée bulbaire ou pylorique (42 cas, 85,72%), peu serrée (23 cas, 46,93%), la maladie exigea
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