Aḥmad Ṭāherī ‘Erāqī. « Abū Sa‘d Ḫargūšī Nīšābūrī », Ma‘āref, 15, 3, (1377/1999), pp. 5-33.
TL;DRAbstract
Sur l’insistance de Naṣrollāh Pūrjavādī, la veuve du regretté Aḥmad Ṭāherī a retrouvé dans les archives de celui-ci l’article fondamental dans lequel il avait condensé le résultat de ses recherches de longues années sur Ḫargūšī. D’où cette publication, qui fait apparaître l’importance d’un maître de Nīšāpūr au 4e/10e s. Ḫargūšī était le nom de sa rue à Nīšāpūr, où était son ḫāneqāh. Son titre de zāhed, ascète, était donné fréquemment de son temps. Né après 321/933, il étudia à la métropole du...
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Sur l’insistance de Naṣrollāh Pūrjavādī, la veuve du regretté Aḥmad Ṭāherī a retrouvé dans les archives de celui-ci l’article fondamental dans lequel il avait condensé le résultat de ses recherches de longues années sur Ḫargūšī. D’où cette publication, qui fait apparaître l’importance d’un maître de Nīšāpūr au 4e/10e s. Ḫargūšī était le nom de sa rue à Nīšāpūr, où était son ḫāneqāh. Son titre de zāhed, ascète, était donné fréquemment de son temps. Né après 321/933, il étudia à la métropole du...
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