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L'algérianité de Latifa Ben Mansour, un « tiers espace » identitaire

Gemma Ventura Mustienes-2015-01-01-Expressions maghrébines
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TL;DRAbstract

Le grand nombre de références littéraires sur lesquelles Latifa Ben Mansour construit son deuxième roman, La Prière de la peur (1997), donne à ses personnages une appartenance complexe. Cherchant l'« entre-deux » des cultures, l'auteure se situe dans la limite entre les deux pouvoirs politiques et culturels de l'Histoire algérienne : l'ancienne métropole et les forces sociales algériennes actuelles. Cet article examine l'appel de Ben Mansour à une appartenance nouvelle, liée au « tiers espace ». De même, il interroge les caractéristiques du public interpellé par ces références à des auteurs et des personnages d'origine diverse dans un texte qui est écrit en français.

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Le grand nombre de références littéraires sur lesquelles Latifa Ben Mansour construit son deuxième roman, La Prière de la peur (1997), donne à ses personnages une appartenance complexe. Cherchant l'« entre-deux » des cultures, l'auteure se situe dans la limite entre les deux pouvoirs politiques et culturels de l'Histoire algérienne : l'ancienne métropole et les forces sociales algériennes actuelles. Cet article examine l'appel de Ben Mansour à une appartenance nouvelle, liée au « tiers espace ». De même, il interroge les caractéristiques du public interpellé par ces références à des auteurs et des personnages d'origine diverse dans un texte qui est écrit en français.

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