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Naṣrollāh Pūrjavādī. « Mā be majles-e mehtarān soḫan nagū’īm. Fārsīgū’ī-e ‘Abdollāh Mobārak va adab-e īrānī ». Našr-e Dāneš, 16, 4, (1378/1999), pp. 21-25.

Charles-Henri de Fouchécour-2001-01-01-Abstracta Iranica
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TL;DRAbstract

La phrase qui introduit le titre de l’article est celle que l’on peut lire en persan dans un ouvrage en arabe où est rapporté ce que dit le juriste et soufi malâmati de Marv, ‘Abdollāh Mobārak (118/736-181/797). On sait par exemple aussi que Juneyd s’était étonné de constater (au 3e/9e s.) le respect envers les maîtres soufis auquel Abū Ḥafṣ Ḥaddād Nīšābūrī éduquait ses disciples. Juneyd y voyait une réminiscence des cours sassanides. Abū Ḥafṣ lui expliqua en persan que le respect formel prov...

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La phrase qui introduit le titre de l’article est celle que l’on peut lire en persan dans un ouvrage en arabe où est rapporté ce que dit le juriste et soufi malâmati de Marv, ‘Abdollāh Mobārak (118/736-181/797). On sait par exemple aussi que Juneyd s’était étonné de constater (au 3e/9e s.) le respect envers les maîtres soufis auquel Abū Ḥafṣ Ḥaddād Nīšābūrī éduquait ses disciples. Juneyd y voyait une réminiscence des cours sassanides. Abū Ḥafṣ lui expliqua en persan que le respect formel prov...

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