Maḥmūd Omīdsālār. « Ta’ammolāt-ī pīrāmūn-e sāde-engārī ». Majalle-ye Īrānšenāsī, 11, 1 (1999), pp. 146-157.
TL;DRAbstract
L’A. expose d’abord le peu de changement qu’a connu la langue persane depuis mille ans en comparaison de certaines langues européennes, le Šāhnāme de Ferdowsī restant ainsi accessible au lecteur contemporain malgré l’évolution importante du sens de nombreux mots. Il s’attache ensuite à montrer que des termes tels goftan, šenīdan, rāvī, ravāyat, ḫabar, aḫbār, samar, qu’on peut relever dans le Šāhnāme comme ailleurs dans la poésie classique, ne prouvent pas nécessairement que la tradition orale...
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L’A. expose d’abord le peu de changement qu’a connu la langue persane depuis mille ans en comparaison de certaines langues européennes, le Šāhnāme de Ferdowsī restant ainsi accessible au lecteur contemporain malgré l’évolution importante du sens de nombreux mots. Il s’attache ensuite à montrer que des termes tels goftan, šenīdan, rāvī, ravāyat, ḫabar, aḫbār, samar, qu’on peut relever dans le Šāhnāme comme ailleurs dans la poésie classique, ne prouvent pas nécessairement que la tradition orale...
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