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À qui profite la survenance ?

-2006-09-01-Revue de métaphysique et de morale
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TL;DRAbstract

On ne peut pas dériver les valeurs des faits, ou ce qui doit être de ce qui est. Il existe cependant des relations entre les faits et les valeurs ou entre l’être et le devoir être puisqu’il semble logiquement impossible que deux personnes ayant agi exactement de la même façon, avec les mêmes pensées et les mêmes sentiments, ne soient pas identiques du point de vue de leur valeur morale. De plus, « devoir » implique, semble-t-il, « pouvoir ». Ces idées apparemment contradictoires peuvent-elles être conciliées ? C’est ce qu’on appelle le problème de la « survenance morale ». Je propose une solution à ce problème en présentant une version non naturaliste du réalisme moral, dans l’esprit de G.E. Moore.

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On ne peut pas dériver les valeurs des faits, ou ce qui doit être de ce qui est. Il existe cependant des relations entre les faits et les valeurs ou entre l’être et le devoir être puisqu’il semble logiquement impossible que deux personnes ayant agi exactement de la même façon, avec les mêmes pensées et les mêmes sentiments, ne soient pas identiques du point de vue de leur valeur morale. De plus, « devoir » implique, semble-t-il, « pouvoir ». Ces idées apparemment contradictoires peuvent-elles être conciliées ? C’est ce qu’on appelle le problème de la « survenance morale ». Je propose une solution à ce problème en présentant une version non naturaliste du réalisme moral, dans l’esprit de G.E. Moore.

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PhilosophyHumanities

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